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Carnet de dévoyage

Voyage en Dévoyage

Publié le par margimond

Ecriture Abécédaire

Aline, Belle, Câline Désire Epouser Fidèle, Gai, Homme Indépendant.

Jeune Kinésithérapeute, Loin Mais Néanmoins Ouvert Pour Que Rencontre Sérieuse Trouve Une Voie. Water-polo, Xylographie, Yoga, Zizi… Et plus si affinité

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Publié le par margimond

Des grenouilles dites de bénitier

On dit : Pierre qui roule n’amasse pas mousse. Paul et Jaques (pour la coquille) non plus... Et grenouille qui saute, encore moins.

La pierre roule donc sans amasser mousse et la souris verte continue à courir dans l’herbe, probablement ce qui lui vaut sa couleur. Pour information, la souris verte est devenue un escargot tout chaud, mais  pour simplifier, nous oublierons cette constante.

En admettant que la grenouille puisse être verte comme la mousse qui court et la souris qui  roule, rien ne nous oblige à croire que le dit axiome « Grenouille qui saute » est vérifiable. On pourrait imaginer que ce sont seulement les divagations d’un esprit littéreux  ramolli, mais restons cartésiens. 

 

Prémisse mineur : le bénitier est en hauteur (pour des raisons pratiques).

Prémisse majeur : or, la grenouille est de bénitier

Syllogisme : donc la grenouille est en hauteur

Le syllogisme valide donc bien la véracité formelle de ce nouvel axiome :

 

Grenouille qui saute est en hauteur

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Publié le par margimond

Au hasard d'un journal télévisé, il m'arrive de ramasser des mots devenus des antiennes, de les poser dans mon carnet de dévoyage, d'où ils jaillissent parfois d'entre les pages en d'étranges poèmes.

 

Amis de la poésie, bonjooour !

 

Variables d'ajustement

 

Tirs nourris

Sur des populations affamées

la tension était palpable

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Publié le par margimond

Lettre à celle que je ne connais pas encore

 

Difficile de t'écrire, j'imagine que tu sais pourquoi.

le fait de ne t'avoir jamais rencontrée ne facilite pas la relation.

Je n'oserais même pas te demander si toi même tu aimerais m'écrire...

Sachant que part voie de conséquence, tu ne me connais pas non plus.

Je pourrais évidemment faire comme si tu étais une vieille connaissance, mais que pourrais-je te dire, puisque je ne sais rien de toi.

Plus facile pour moi, d'imaginer ce que tu pourrais bien me dire, puisque je n'aurais qu'à l'imaginer. Et de surcroît, tu serais dans l'incapacité de me

contredire, puisque toi non plus, tu ne me connais pas encore.

En attendant cette improbable rencontre, je vais continuer à écrire sur toi, sur la richesse de ton âme et la beauté de ton corps. 

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Publié le par margimond

Ecoute ces cris dans la nuit

L'oreille se tend

l'oreille entend

A la lueur des bougies qui vacillent

Entre l'obscurité et l'oubli

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